Le cycle du Pourfendeur – Tome 1 le doigt d’Uthar de Dominic Bedart

Voici un livre dont je repoussais la lecture depuis plusieurs semaines. Il faut dire que je suis peu familière du style heroic fantasy et que les trolls, orques, elfes et autres créatures fantastiques ne font pas partie de mon univers littéraire. Mais je suis ravie de l’avoir finalement lu dans le cadre du Cold Winter Challenge.

le-doigt-d-uthar-le-cycle-du-pourfendeur

Titre : Le doigt d’Uthar – Tome 1 du Cycle du Pourfendeur.

Auteur : Dominic Bedart

Editeur : Les portes du Soleil

Pages : 463

Date de parution : 2010

Genre : Contemporain, Heroic fantasy, littérature française

 

L’histoire (4ème de couverture)


Quatre siècles se sont écoulés sur Aegis depuis la fin de la Grande Guerre et l’extermination de la race des dunedaes. Beaucoup sont convaincus que l’engagement de paix signé à l’époque entre les six peuples de l’île-continent tient encore. Nori, célèbre commandant de gardes-frontières du royaume des nains, est persuadé du contraire. La cérémonie maléfique qu’il découvre au cours d’une patrouille confirme ses inquiétudes : l’alliance des ennemis s’est reformée. Ses compagnons et lui devront déterminer la nature de ce mystérieux sceptre vers lequel tout converge, et rassembler les preuves du complot pour convaincre leurs souverains de réagir. Il leur faudra aussi trouver le moyen de sauver leur ami de ces terribles migraines qui le conduisent vers une mort certaine. Ses exploits et la folie meurtrière qui l’anime étaient déjà renommés parmi les siens. Le monde d’Aegis vibrera désormais avec la légende du Pourfendeur.

 

Mon avis


J’ai acheté ce livre car je connaissais l’auteur. Mais l’univers héroic fantasy ne me tentait pas outre mesure. C’est donc avec une véritable surprise que je me suis laissée emporter par cette histoire.

Mais commençons par le commencement. Qu’est ce que l’Heroic Fantasy ? Pour faire simple, je dirais que c’est un genre littéraire qui crée un monde fantastique, dans un univers un peu médiéval ou se croisent des humains, des trolls, des elfes, des orques, des dragons et autres créatures surnaturelles. Cet univers donne une place prépondérante à la magie, aux combats et aux légendes.

On retrouve l’ensemble de ces éléments dans le doigt d’Uthar. L’histoire s’ouvre sur le personnage de Nori, chef des garde-frontières du royaume des nains, dont l’objectif est de venger la mort de ses parents, massacrés par des trolls. Nori est un valeureux guerrier, doté d’une force extraordinaire mais souffrant d’étranges maux de tête qui le tuent peu à peu. Un jour, lors d’une expédition, il va découvrir un sceptre, le doigt d’Uthar, pendant un rituel maléfique. Cet objet dangereux pourrait déclencher une guerre terriblement meurtrière.

En ce tout début de roman, j’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire qui tournait essentiellement autour de Nori, et de ses combats contre les trolls. Mais dès que les autres personnages sont apparus et ont rejoint Nori dans sa quête, je me suis laissé embarquée dans le récit. J’ai pris plaisir à suivre le périple de cette petite bande et à voir les liens d’amitié, d’antipathie ou d’amour, se nouer entre eux.

Ce roman fait la part belle aux femmes qui ne sont pas de simple faire-valoir du personnage principal de Nori. Il y a Huldra la guerrière elfe, courageuse et loyale et qui recèle une part d’ombre et de mystère. Sanya, la grande prêtresse elfe, aux pouvoirs guérisseurs et au don de clairvoyance. Totalement dévouée à la déesse Elda, elle gère le Temple et la formation des novices mais sa vie passée d’errance et d’aventure lui manque. Enfin Ermengarde est une humaine, membre de l’ordre de la chevalerie des Frères de la Lumière qui traque et éradique les forces du mal. Bien que ses avis tranchés ne soient pas du goût de tous, elle est un maillon essentiel du groupe, surtout grâce à son don pour détecter le mal en chaque être. Ces femmes sont valeureuses, intrépides et déterminées.

Du cotế des héros masculins, Nori est aidé par Finarfin, le plus grand mage du royaume des elfes, un peu pingre et bougon, mais doté de très grands pouvoirs magiques. Se joint également à la troupe, Oubaka, un chasseur elfe, excellent archer et qui a le don de parler le langage des animaux.

Je me suis donc attachée à tous les personnages de cette bande hétéroclite, qui partent à la recherche d’informations sur le doigt d’Uthar et sur les artefacts de focalisation qui permettraient à Nori de vaincre ses terribles maux de tête. Mais le chemin est semé d’embûches. Les forces du mal veulent récupérer le doigt d’Uthar et attaquent sans relâche Nori et ses compagnons. L’histoire est pleine d’intrigue, de combats et de mystères...

Le style est fluide et les nombreuses descriptions m’ont permis de bien visualiser les décors et les scènes de combat.

Passé un début un peu lent, j’ai vraiment apprécié ce roman et ai maintenant hâte de découvrir la suite des aventures de Nori.

 

Informations complémentaires


A propos de l’auteur

Dominic Bedart est né en 1970 dans le nord de la France. Directeur au sein d’une entreprise spécialisée dans les nouvelles technologies, il consacre ses loisirs à l’élaboration de mondes imaginaires et à l’écriture de nouvelles ou d’articles d’heroic
fantasy. C’est en 2006 qu’il commence à façonner le monde d’Aegis et à rédiger le cycle épique du Pourfendeur. Ses premiers lecteurs, à travers le site web du Doigt d’Uthar, lui ont réservé un accueil enthousiaste.

 

Le Cycle du Pourfendeur

3 opus sont prévus dans le Cycle du Pourfendeur :

  • Le doigt d’Uthar
  • Le crépuscule d’Aegis (à paraitre)
  • 3ème tome en cours d’écriture

Pour info, vous pouvez découvrir les premières pages de ce roman en lectre libre sur le site de l’auteur le-cycle-du-pourfendeur.fr

cold-winter-challengeLu dans le cadre du Cold winter challenge

challenge-1-pave-par-mois

Livre lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois de Bianca

Publicités

4 réflexions sur “Le cycle du Pourfendeur – Tome 1 le doigt d’Uthar de Dominic Bedart

    • C’est vrai que c’est un genre qui semble plus anglo-américain. Ce que j’ai apprécié dans ce roman c’est que, tout en reprenant les grands codes de l’heroic fantasy, il est assez simple et abordable pour ceux qui, comme moi, sont novice dans ce genre littéraire.

      J'aime

  1. Pingback: Bilan lecture décembre janvier | Nos lectures pour les enfants et pour les parents

  2. Pingback: Challenge Un pavé par mois : livres lus en janvier 2018 – des livres, des livres !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s