La machine à explorer le temps de H.G. Wells

Encore un livre qui attendait depuis longtemps dans ma PAL et que je me suis enfin décidée à lire à l’occasion du Mois anglais 2021. Ce classique paru en 1895 s’inscrit dans le mouvement des romans scientifiques du 19ème siècle et va populariser l’idée du voyage dans le temps, thème qui sera ensuite repris et décliné de moult façons.

La machine à explorer le temps de HG Wells
  • Titre : La machine à explorer le temps (The time machine)
  • Auteure : Herbert Georges Wells
  • Editeur : Folio
  • Pages : 176 pages (ici édition de 374 pages incluant L’ïle du Docteur Moreau)
  • 1ere parution : 1895
  • Genre : Littérature anglaise, Classique, Science fiction

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4ème de couverture


«Je vis des arbres croître et changer comme des bouffées de vapeur ; tantôt roux, tantôt verts ; ils croissaient, s’étendaient, se brisaient et disparaissaient. Je vis d’immenses édifices s’élever, vagues et splendides, et passer comme des rêves. Toute la surface de la terre semblait changée – ondoyant et s’évanouissant sous mes yeux. Les petites aiguilles, sur les cadrans qui enregistraient ma vitesse, couraient de plus en plus vite. Bientôt je remarquai que le cercle lumineux du soleil montait et descendait, d’un solstice à l’autre, en moins d’une minute, et que par conséquent j’allais à une vitesse de plus d’une année par minute ; et de minute en minute la neige blanche apparaissait sur le monde et s’évanouissait pour être suivie par la verdure brillante et courte du printemps.»

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Mon avis sur La machine à explorer le temps


J’ai trouvé le début de ce roman de HG Wells un peu fastidieux car il démarre avec un exposé scientifique sur la notion de 4ème dimension qu’est le temps.

Néanmoins, l’histoire prend très vite le relai s : l’inventeur, nommé explorateur de temps, décide de tester lui-même sa machine. Emporté par les sensations étranges du voyage dans le temps, il tarde à stopper l’appareil et se retrouve dans un futur très lointain, en l’an 802 701.

Là, sur cette Terre du futur, aucun point de repère. Tout est fondamentalement différent de ce qu’il connaît. Il découvre très rapidement deux formes de vies humaines : les Eloïs et les Morlocks. Dans l’impossibilité de communiquer avec eux, l’explorateur tente seul de comprendre comment sont organisés et vivent ces petits humanoïdes qui peuplent la Terre.

La vision de HG Wells de cette Terre futuriste est intéressante. Il y a une véritable dualité entre les Elois, êtres doux, pacifiques, végétariens, ne pensant qu’à jouer et manger, vivant dans une sorte de jardin d’Eden à l’air libre et les Morlock, êtres dangereux et carnivores qui vivent dans les replis sombres des sous-sol où ils travaillent et gèrent toute l’industrie. Si les uns représentent les classes riches et oisives et les autres les masses laborieuses, pour autant le pouvoir semble avoir changé de mains.

C’est une vision bien sombre du futur que propose HG Wells dans La machine à explorer le temps. Un futur où l’humain aurait totalement dégénéré et où le système capitaliste mis en œuvre à l’extrême aurait engendré une séparation totale des humains en deux espèces différentes.

Je suis contente d’avoir lu ce livre en tant que classique ayant marqué la littérature mais celui-ci ne m’a pas véritablement passionnée !

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